- Agrégé de Lettres modernes - Docteur ès Lettres et Sciences Humaines (Prix de Thèse de la Chancellerie des Universités de Paris) - Diplômé d’Etudes approfondies en Littérature française - Diplômé d’Etudes approfondies en Sociologie - Maître de Sciences Politiques
Voir tous les articles par brunorigolt
10 réflexions au sujet de « TUTORIEL EAF… Tout sur l’oral : l’exposé et l’entretien »
Merci beaucoup pour toutes ces informations, c’est toujours fort agréable de lire les conseils d’un professeur – examinateur, surtout lorsque l’on est candidat libre au bac anticipé, comme moi, et que l’on est un peu effarouché par les épreuves, sans savoir trop comment s’y prendre. J’ai étudié vingt-et-un textes pour cette année, en groupements, je n’ai aucune oeuvre intégrale, j’ignore si l’examinateur me le reprochera ou pas ?
Dans tous les cas merci beaucoup, votre blog est bienvenu !
chargement…
Bonjour et merci de votre intérêt pour ce blog. Pour répondre à votre question, l’examinateur sera bien évidemment compréhensif, donc ne vous inquiétez pas sur ce point. De plus, les Instructions Officielles sont très claires : il s’agit d’évaluer les acquis construits par le candidat, et non d’évaluer le travail du professeur. Donc, on ne saurait vous pénaliser, même si votre descriptif ne présente que des textes étudiés en lecture analytique sous forme de groupements. Cela dit, peut-être serait-il judicieux d’enrichir votre descriptif par quelques lectures cursives que vous pourrez exploiter lors de l’entretien.
chargement…
Bonjour et merci beaucoup pour toutes ces informations. Néanmoins une question demeure… Lors de l’entretien, si l’examinateur pose une question sur un document complémentaire faisant partie de la séquence notamment une image ou encore un texte, est-ce possible de le consulter dès que la question est posée pour mieux répondre ou ces documents doivent être totalement acquis même les images ? Merci beaucoup pour ce blog, qui m’est fort utile et qui me permet également d’être un peu plus rassurée.
chargement…
Bonjour Alexandra, et merci beaucoup pour vos commentaires. Vous avez tout à fait le droit de consulter lors de l’entretien votre liste d’oral ainsi que les documents complémentaires, notamment les documents iconographiques qui ne peuvent être commentés de manière pertinente qu’en ayant le support sous les yeux. A ce titre, la Charte des examinateurs est très claire : « Pendant l’entretien, le candidat dispose de son descriptif et de l’ensemble des documents et activités ». Le cadre de l’entretien étant par définition ouvert et dialogique (« c’est un oral en interaction, une conversation » précise encore la Charte), n’hésitez pas à inviter l’examinateur à se référer également au document que vous commentez, et s’il ne l’a pas, à le lui montrer afin qu’il puisse mieux suivre le fil de votre démonstration. Bon courage à vous, et bonne chance pour l’examen !
chargement…
Bonjour, j’ai énormément de mal à retenir les informations importantes de chaque texte, et je passe mon oral mardi. J’ai peur de tout mélanger ou au contraire de tout oublier, auriez-vous des conseils ? Merci d’avance.
chargement…
Bonjour,
La difficulté dans votre cas est de vouloir tout retenir, et donc de trop rentrer dans les détails. D’où le risque de confusion que vous évoquez.
Il est préférable au contraire d’appliquer un principe de hiérarchisation : essayez par exemple pour chacun des textes que vous allez présenter, de centrer au départ sur un aspect essentiel à vos yeux, une idée centrale (« Pour moi, l’enjeu majeur de ce texte c’est… »).
Ensuite, un peu comme avec l’arbre en Mathématiques, essayez d’identifier 2 ou 3 grands axes (les « branches » de l’arbre) en essayant de structurer votre pensée.
A ce stade, ne rentrez pas dans les détails (trop de détails entraînent une mauvaise organisation de la pensée) : l’important étant d’arriver à dégager un aspect essentiel puis quelques pistes de réflexion. Si vous avez pris beaucoup de notes, ne retenez que la structure du cours, en surlignant uniquement les points importants). Attention à un cours entièrement surligné : le risque est que la pensée n’est plus capable de hiérarchiser. Limitez-vous à 2 ou 3 couleurs, et à quelques mots-clés.
Il vous est alors possible de rentrer dans les points de détail : mais là encore, simplifiez ! Surtout si le contenu est dense. N’hésitez pas à employer des moyens mnémotechniques, à utiliser des mots-clés (un mot clé renvoyant lui-même à deux ou trois mots clés : obligez-vous à reconstituer mentalement le fil de la démonstration à partir de ces mots-clés).
Enfin, mettez-vous « en situation » à partir de quelques textes difficiles (ou que vous maîtrisez moins). N’oubliez pas qu’il s’agit d’un oral, et non d’une restitution par cœur : ce qui importe est donc la façon dont vous allez construire du sens, bien plus qu’une récitation mécanique de connaissances.
En espérant que ces quelques conseils vous seront utiles… Bon courage pour l’épreuve !
chargement…
Bonjour,
J’ai beaucoup de problème avec le fait d’analyser un texte et je suis totalement incapable de préparer ou de faire une lecture analytique. J’ai donc prévu de ne pas faire l’exposé et de me concentrer sur l’entretien. Cependant je ne sais pas du tout comment l’annoncer à l’examinateur lors de mon oral. Auriez-vous un conseil à me donner?
Merci d’avance
chargement…
Bonjour,
Votre question, qui arrive particulièrement tard, suscite autant ma surprise que mon embarras. En premier lieu, comment supposer n’avoir rien à dire sur un texte ? Quand bien même ne l’auriez-vous pas étudié rigoureusement pendant l’année, sachez que la lecture orale, de même que la compréhension littérale du passage, sont évaluées et peuvent rapporter un minimum de points (il vaut mieux un point que rien du tout n’est-ce pas ?). La question de l’examinateur est également posée de telle manière qu’elle vise à susciter de la part du candidat une aptitude à répondre, à résoudre un problème qui lui est posé : je ne peux pas imaginer un seul instant qu’une personne n’ait rien à dire sur un texte : ce serait quand même étonnant et quelque peu navrant.
En outre, je suis embarrassé par votre question car si un candidat me disait tout net qu’il veut passer directement à l’entretien, je ne pourrais pas m’empêcher d’éprouver une certaine méfiance : comment prétendre en effet avoir travaillé sur des lectures cursives, avoir mené des activités, etc. indépendamment des textes étudiés en lecture analytique ? Honnêtement, cela me paraît peu concevable, et une telle attitude me prédisposerait peu à l’indulgence.
Donc si j’avais un conseil à vous donner, ce serait d’adopter une attitude positive, et non défaitiste. Rien ne vous empêche bien entendu de vous concentrer sur l’entretien lors de votre préparation. Vous disposez de 30 minutes, ce qui est une durée conséquente si on sait l’exploiter : ménagez si vous le souhaitez un laps de temps plus important pour la deuxième partie de l’épreuve, mais ne vous sous-estimez pas au point de supposer que vous n’avez rien à dire sur un texte !
chargement…
Bonjour,
Je suis en train de préparer mes fiches pour mon oral qui se fera en 2018, pour l’instant j’en ai déjà préparé 3 mais je viens de me rendre compte que j’avais sur ma liste un tableau, comment sommes-nous censés présenter une oeuvre picturale ?
Merci pour votre blog, c’est vraiment très intéressant et utile pour tout lycéen.
chargement…
Bonjour Déborah,
Merci tout d’abord pour votre commentaire. Concernant votre question : comme vous allez présenter l’œuvre à l’oral, votre présentation n’aura certes pas le caractère formel d’une analyse à l’écrit ; néanmoins il vous faudra veiller à suivre quelques étapes simples.
Une image s’analyse essentiellement à deux niveaux :
1) les dénotations de l’image (ce que l’on voit, objectivement, sans interprétation) : vous allez dans un premier temps présenter l’image (auteur, nature de l’œuvre, techniques employées, couleurs, lumière, présentation brève du cadre décrit et des personnages, etc.). Cette étape est nécessaire mais pas la plus importante : donc, allez assez rapidement. 2) les connotations de l’image (c’est la manière d’interpréter l’image, et de porter un jugement critique exploitant votre savoir culturel) : c’est évidemment l’étape la plus essentielle puisqu’il s’agit de passer de l’observation à l’interprétation. À ce stade, l’image est donc mise en contexte.
– Certaines images permettent de voir immédiatement la relation entre l’œuvre picturale et l’objectif de la séquence : le but ici est de montrer à l’examinateur que vous avez des connaissances sur le contexte culturel, social, littéraire, etc. Par exemple, un tableau représentatif d’un mouvement culturel (L’humanisme, le classicisme, les Lumières, le Romantisme, l’esthétique réaliste, le surréalisme, etc.). Dans ce cas, arrangez-vous pour valoriser votre savoir littéraire.
– Mais le tableau que vous aurez à commenter peut également évoquer la description d’un personnage, d’un lieu dans un texte étudié en lecture analytique, ou en lecture cursive : certains tableaux sont ainsi choisis parce qu’ils évoquent une impression qui se dégage du texte : n’hésitez pas à mettre en valeur votre curiosité intellectuelle, votre sensibilité : outre les connaissances et les savoirs culturels, ce qui sera apprécié relèvera surtout de votre capacité à mettre en relation le texte et l’image.
Le but lors de cette deuxième étape est d’être capable de porter un jugement personnel de manière à intéresser l’examinateur (dimension symbolique de l’image, sensibilité personnelle face à l’image : en quoi le tableau vous a-t-il touchée ?
Un conseil pour conclure votre présentation : allez toujours vers l’interprétation globale. Au-delà des points de détail, ce qui compte est la capacité d’un candidat d’élargir la réflexion en ouvrant sur quelques perspectives ou problématiques abordées sans la séquence (afin de relancer l’entretien).
Pour vous entraîner, vous pouvez regarder par exemple cette analyse d’image d’un tableau de Friedrich.
Bon courage à vous pour l’examen !
chargement…
Les commentaires sont fermés.
En savoir plus sur Espace Pédagogique Contributif
Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.
Merci beaucoup pour toutes ces informations, c’est toujours fort agréable de lire les conseils d’un professeur – examinateur, surtout lorsque l’on est candidat libre au bac anticipé, comme moi, et que l’on est un peu effarouché par les épreuves, sans savoir trop comment s’y prendre. J’ai étudié vingt-et-un textes pour cette année, en groupements, je n’ai aucune oeuvre intégrale, j’ignore si l’examinateur me le reprochera ou pas ?
Dans tous les cas merci beaucoup, votre blog est bienvenu !
Bonjour et merci de votre intérêt pour ce blog. Pour répondre à votre question, l’examinateur sera bien évidemment compréhensif, donc ne vous inquiétez pas sur ce point. De plus, les Instructions Officielles sont très claires : il s’agit d’évaluer les acquis construits par le candidat, et non d’évaluer le travail du professeur. Donc, on ne saurait vous pénaliser, même si votre descriptif ne présente que des textes étudiés en lecture analytique sous forme de groupements. Cela dit, peut-être serait-il judicieux d’enrichir votre descriptif par quelques lectures cursives que vous pourrez exploiter lors de l’entretien.
Bonjour et merci beaucoup pour toutes ces informations. Néanmoins une question demeure… Lors de l’entretien, si l’examinateur pose une question sur un document complémentaire faisant partie de la séquence notamment une image ou encore un texte, est-ce possible de le consulter dès que la question est posée pour mieux répondre ou ces documents doivent être totalement acquis même les images ? Merci beaucoup pour ce blog, qui m’est fort utile et qui me permet également d’être un peu plus rassurée.
Bonjour Alexandra, et merci beaucoup pour vos commentaires. Vous avez tout à fait le droit de consulter lors de l’entretien votre liste d’oral ainsi que les documents complémentaires, notamment les documents iconographiques qui ne peuvent être commentés de manière pertinente qu’en ayant le support sous les yeux. A ce titre, la Charte des examinateurs est très claire : « Pendant l’entretien, le candidat dispose de son descriptif et de l’ensemble des documents et activités ». Le cadre de l’entretien étant par définition ouvert et dialogique (« c’est un oral en interaction, une conversation » précise encore la Charte), n’hésitez pas à inviter l’examinateur à se référer également au document que vous commentez, et s’il ne l’a pas, à le lui montrer afin qu’il puisse mieux suivre le fil de votre démonstration. Bon courage à vous, et bonne chance pour l’examen !
Bonjour, j’ai énormément de mal à retenir les informations importantes de chaque texte, et je passe mon oral mardi. J’ai peur de tout mélanger ou au contraire de tout oublier, auriez-vous des conseils ? Merci d’avance.
Bonjour,
La difficulté dans votre cas est de vouloir tout retenir, et donc de trop rentrer dans les détails. D’où le risque de confusion que vous évoquez.
Il est préférable au contraire d’appliquer un principe de hiérarchisation : essayez par exemple pour chacun des textes que vous allez présenter, de centrer au départ sur un aspect essentiel à vos yeux, une idée centrale (« Pour moi, l’enjeu majeur de ce texte c’est… »).
Ensuite, un peu comme avec l’arbre en Mathématiques, essayez d’identifier 2 ou 3 grands axes (les « branches » de l’arbre) en essayant de structurer votre pensée.
A ce stade, ne rentrez pas dans les détails (trop de détails entraînent une mauvaise organisation de la pensée) : l’important étant d’arriver à dégager un aspect essentiel puis quelques pistes de réflexion. Si vous avez pris beaucoup de notes, ne retenez que la structure du cours, en surlignant uniquement les points importants). Attention à un cours entièrement surligné : le risque est que la pensée n’est plus capable de hiérarchiser. Limitez-vous à 2 ou 3 couleurs, et à quelques mots-clés.
Il vous est alors possible de rentrer dans les points de détail : mais là encore, simplifiez ! Surtout si le contenu est dense. N’hésitez pas à employer des moyens mnémotechniques, à utiliser des mots-clés (un mot clé renvoyant lui-même à deux ou trois mots clés : obligez-vous à reconstituer mentalement le fil de la démonstration à partir de ces mots-clés).
Enfin, mettez-vous « en situation » à partir de quelques textes difficiles (ou que vous maîtrisez moins). N’oubliez pas qu’il s’agit d’un oral, et non d’une restitution par cœur : ce qui importe est donc la façon dont vous allez construire du sens, bien plus qu’une récitation mécanique de connaissances.
En espérant que ces quelques conseils vous seront utiles… Bon courage pour l’épreuve !
Bonjour,
J’ai beaucoup de problème avec le fait d’analyser un texte et je suis totalement incapable de préparer ou de faire une lecture analytique. J’ai donc prévu de ne pas faire l’exposé et de me concentrer sur l’entretien. Cependant je ne sais pas du tout comment l’annoncer à l’examinateur lors de mon oral. Auriez-vous un conseil à me donner?
Merci d’avance
Bonjour,
Votre question, qui arrive particulièrement tard, suscite autant ma surprise que mon embarras. En premier lieu, comment supposer n’avoir rien à dire sur un texte ? Quand bien même ne l’auriez-vous pas étudié rigoureusement pendant l’année, sachez que la lecture orale, de même que la compréhension littérale du passage, sont évaluées et peuvent rapporter un minimum de points (il vaut mieux un point que rien du tout n’est-ce pas ?). La question de l’examinateur est également posée de telle manière qu’elle vise à susciter de la part du candidat une aptitude à répondre, à résoudre un problème qui lui est posé : je ne peux pas imaginer un seul instant qu’une personne n’ait rien à dire sur un texte : ce serait quand même étonnant et quelque peu navrant.
En outre, je suis embarrassé par votre question car si un candidat me disait tout net qu’il veut passer directement à l’entretien, je ne pourrais pas m’empêcher d’éprouver une certaine méfiance : comment prétendre en effet avoir travaillé sur des lectures cursives, avoir mené des activités, etc. indépendamment des textes étudiés en lecture analytique ? Honnêtement, cela me paraît peu concevable, et une telle attitude me prédisposerait peu à l’indulgence.
Donc si j’avais un conseil à vous donner, ce serait d’adopter une attitude positive, et non défaitiste. Rien ne vous empêche bien entendu de vous concentrer sur l’entretien lors de votre préparation. Vous disposez de 30 minutes, ce qui est une durée conséquente si on sait l’exploiter : ménagez si vous le souhaitez un laps de temps plus important pour la deuxième partie de l’épreuve, mais ne vous sous-estimez pas au point de supposer que vous n’avez rien à dire sur un texte !
Bonjour,
Je suis en train de préparer mes fiches pour mon oral qui se fera en 2018, pour l’instant j’en ai déjà préparé 3 mais je viens de me rendre compte que j’avais sur ma liste un tableau, comment sommes-nous censés présenter une oeuvre picturale ?
Merci pour votre blog, c’est vraiment très intéressant et utile pour tout lycéen.
Bonjour Déborah,
Merci tout d’abord pour votre commentaire. Concernant votre question : comme vous allez présenter l’œuvre à l’oral, votre présentation n’aura certes pas le caractère formel d’une analyse à l’écrit ; néanmoins il vous faudra veiller à suivre quelques étapes simples.
Une image s’analyse essentiellement à deux niveaux :
1) les dénotations de l’image (ce que l’on voit, objectivement, sans interprétation) : vous allez dans un premier temps présenter l’image (auteur, nature de l’œuvre, techniques employées, couleurs, lumière, présentation brève du cadre décrit et des personnages, etc.). Cette étape est nécessaire mais pas la plus importante : donc, allez assez rapidement.
2) les connotations de l’image (c’est la manière d’interpréter l’image, et de porter un jugement critique exploitant votre savoir culturel) : c’est évidemment l’étape la plus essentielle puisqu’il s’agit de passer de l’observation à l’interprétation. À ce stade, l’image est donc mise en contexte.
– Certaines images permettent de voir immédiatement la relation entre l’œuvre picturale et l’objectif de la séquence : le but ici est de montrer à l’examinateur que vous avez des connaissances sur le contexte culturel, social, littéraire, etc. Par exemple, un tableau représentatif d’un mouvement culturel (L’humanisme, le classicisme, les Lumières, le Romantisme, l’esthétique réaliste, le surréalisme, etc.). Dans ce cas, arrangez-vous pour valoriser votre savoir littéraire.
– Mais le tableau que vous aurez à commenter peut également évoquer la description d’un personnage, d’un lieu dans un texte étudié en lecture analytique, ou en lecture cursive : certains tableaux sont ainsi choisis parce qu’ils évoquent une impression qui se dégage du texte : n’hésitez pas à mettre en valeur votre curiosité intellectuelle, votre sensibilité : outre les connaissances et les savoirs culturels, ce qui sera apprécié relèvera surtout de votre capacité à mettre en relation le texte et l’image.
Le but lors de cette deuxième étape est d’être capable de porter un jugement personnel de manière à intéresser l’examinateur (dimension symbolique de l’image, sensibilité personnelle face à l’image : en quoi le tableau vous a-t-il touchée ?
Un conseil pour conclure votre présentation : allez toujours vers l’interprétation globale. Au-delà des points de détail, ce qui compte est la capacité d’un candidat d’élargir la réflexion en ouvrant sur quelques perspectives ou problématiques abordées sans la séquence (afin de relancer l’entretien).
Pour vous entraîner, vous pouvez regarder par exemple cette analyse d’image d’un tableau de Friedrich.
Bon courage à vous pour l’examen !