Culture générale-BTS Langage figuré et Sémiotique du détour

bts2009.1232872062.jpgThème BTS (2009 et 2010) : le détour

Nous avons déjà vu (voir les autres études sur le thème du détour) que c’est par rapport à la société, à ses modèles, à ses schémas de représentation et de symbolisation que doit être envisagé le concept de détour. Je voudrais dans ce support de cours approfondir ce point de vue en invitant les étudiant(e)s à réfléchir au détour selon une approche sémiotique.

Langage figuré et Sémiotique du détour

On entend par Sémiotique l’étude des conditions de production du sens par rapport à un contexte donné. À ce titre, on se reportera utilement pour commencer cette étude à la problématique proposée par les Instructions Officielles : « À l’heure du mythe d’une communication immédiate et transparente, la société contraint toujours à des détours de langage […]. Tout discours est médiation. » Cette précision invite à une réflexion sur ce que j’appellerai ici la « sémiotique du détour », c’est-à-dire l’étude des mots et des langages dans leur rapport aux codes et aux modèles sociétaux.

Le langage figuré…

Le langage figuré par exemple, en brouillant les repères, et en orientant le texte vers son aspect connotatif, détermine l’une des plus fortes caractéristiques du détour. Loin de se limiter à une fonction purement ornementale ou décorative, il devient ambivalent car chargé de valeurs symboliques, qui sont à la base même du métaphorique, de l’implicite et du non-dit. C’est en ce sens qu’il est presque impossible de définir intrinsèquement le détour. Par sa polysémie même, le mot de détour fait passer d’une vision du discours homogène à un sens de plus en plus hétérogène qu’il s’agit de déchiffrer. J’en veux pour exemple les fameux Exercices de style de Raymond Queneau (1947). Le  narrateur y raconte le même fait divers, mais de quatre-vingt-dix-neuf manières différentes! Par les choix énonciatifs qu’il manifeste, l’ouvrage de Queneau fournit un outil précieux pour étudier le détour d’un point de vue sémiotique. Comme vous allez le voir, l’énoncé de base est volontairement référentiel :

« Notations : Dans l’S (1), à une heure d’affluence. Un type dans les vingt-six ans, chapeau mou avec cordon remplaçant le ruban, cou trop long comme si on lui avait tiré dessus. Les gens descendent. Le type en question s’énerve contre un voisin. Il lui reproche de le bousculer chaque fois qu’il passe quelqu’un. Ton pleurnichard qui se veut méchant. Comme il voit une place libre, se précipite dessus.  Deux heures plus tard, je le rencontre Cour de Rome, devant la gare Saint-Lazare. Il est avec un camarade qui lui dit : « Tu devrais faire mettre un bouton supplémentaire à ton pardessus. » Il lui montre où (à l’échancrure) et pourquoi. »

Considérons maintenant quelques variations de cet énoncé de base :

« Litotes : Nous étions quelques-uns à nous déplacer de conserve. Un jeune homme, qui n’avait pas l’air très intelligent, parla quelques instants avec un monsieur qui se trouvait à côté de lui, puis il alla s’asseoir.
Deux heures plus tard, je le rencontrai de nouveau; il était en compagnie d’un camarade et parlait chiffons ».

Par rapport à l’euphémisme (qui est une figure d’atténuation), la litote consiste à dire moins, mais pour suggérer davantage. C’est une figure du détour puisqu’elle amène à un écart entre l’information véhiculée et le système expressif utilisé. Si nous percevons comme une litote l’expression « qui n’avait pas l’air très intelligent », c’est parce que nous avons de bonnes raisons de penser en regard du contexte, qu’il serait plus juste d’affirmer : « qui avait l’air bête ». L’arrangement lexico-syntaxique du texte manipule ici l’information première au point d’obliger le lecteur à adapter ses codes de lecture. Mais la reconstruction du sens dénoté ne peut se faire qu’en pointillés : en fait, le langage figuré, une fois déchiffré, ne renvoie pas vraiment au sens littéral mais à un sens dérivé qui accentue plus encore l’ordre du détournement. Trois exemples empruntés toujours aux Exercices de style sont encore plus caractéristiques de ce détournement :

« Métaphoriquement : Au centre du jour, jeté dans le tas des sardines voyageuses d’un coléoptère à l’abdomen blanchâtre, un poulet au grand cou déplumé harangua soudain l’une, paisible, d’entre elles […]. 
Dans un morne désert urbain, je le revis le jour même […]. »

Dans cet exemple, le détour n’existe que dans la distance qui sépare le sens dérivé du sens littéral : l’énoncé en effet n’est identifiable qu’à condition de savoir que les sardines désignent non pas un animal mais la foule. Même remarque pour le « morne désert urbain » de la cour de Rome. Le message, prenant place dans un fonctionnement polysémique du langage, est ici détourné de sa fonction référentielle première en créant un sens figuré, des effets de décalage, d’incongruité, d’écart sémantique par référence aux normes et aux systèmes de valeur du langage commun. Tout le discours métaphorique renvoie donc à un sens détourné de sa valeur initiale, qu’il s’agit d’exprimer par détours. La métaphore est ainsi capable de transporter (méta-phora) le sens littéral vers un ailleurs plus implicite et virtuel, constitutif du dualisme entre le « sens tout tracé » et le détour.

Regardez maintenant ces deux passages :

« Ampoulé : À l’heure où commencent à se gercer les doigts roses de l’aurore, je montai tel un dard rapide dans un autobus à la puissante stature et aux yeux de vache de la ligne S au trajet sinueux. Je remarquai, avec la précision et l’acuité de l’Indien sur le sentier de la guerre, la présence d’un jeune homme dont le col était plus long que celui de la girafe au pied rapide, et dont le chapeau de feutre mou fendu s’ornait d’une tresse, tel le héros d’un exercice de style. La funeste Discorde aux seins de suie vint de sa bouche empestée par un néant de dentifrice, la Discorde, dis-je, vint souffler son virus malin entre ce jeune homme au col de girafe et à la tresse autour du chapeau, et un voyageur à la mine indécise et farineuse. Celui-là s’adressa en ces termes à celui-ci: «Dites moi, méchant homme, on dirait que vous faites exprès de me marcher sur les pieds!» Ayant dit ces mots, le jeune homme au col de girafe et à la tresse autour du chapeau s’alla vite asseoir.
Plus tard, dans la Cour de Rome aux majestueuses proportions, j’aperçus de nouveau le jeune homme au cou de girafe et à la tresse autour du chapeau, accompagné d’un camarade arbitre des élégances qui proférait cette critique que je pus entendre de mon oreille agile, critique adressée au vêtement le plus extérieur du jeune homme au col de girafe et à la tresse autour du chapeau: «Tu devrais en diminuer l’échancrure par l’addition ou l’exhaussement d’un bouton à la périphérie circulaire. »

« Vulgaire : L’était un peu plus dmidi quand j’ai pu monter dans l’esse. Jmonte donc, jpaye ma place comme de bien entendu et voilàtipas qu’alors jremarque un zozo l’air pied, avec un cou qu’on aurait dit un télescope et une sorte de ficelle autour du galurin. […]
Jrepasse plus tard Cour de Rome et jl’aperçois qui discute le bout de gras avec autre zozo de son espèce. Dis donc, qu’i lui faisait l’autre, tu d’vrais, qu’i lui disait, mettre un ottbouton, qu’il ajoutait, à ton pardingue, qu’i concluait. »

Le détour… Mais par rapport à quoi?

Comme on le pressent à travers ces deux citations, c’est par rapport à une norme de langage, à un « bon usage » du discours qu’il faut envisager les écarts stylistiques : le texte de Queneau joue à la fois sur l’usage que nous faisons des mots, et sur la relation arbitraire entre leur signifiant et leurs signifiés. Les composantes langagières du lyrisme ampoulé ou de l’argot dans les textes ci-dessus déconstruisent le langage courant et obligent en effet le lecteur à tester plusieurs grilles d’interprétation entre ce qu’il perçoit et ce qu’il interprète, selon une logique de cryptage et de déchiffrement qui fait passer le message du dénoté au connoté, du référentiel au symbolique. Cette vision esthétisante détourne le champ sémantique des mots : quand Queneau écrit « À l’heure où commencent à se gercer les doigts roses de l’aurore » ou bien « L’était un peu plus dmidi », on comprend que l’énoncé perd intentionnellement son caractère référentiel pour permettre un usage parodique du discours qui en valorise la fonction poétique au sens jakobsonien. L’auteur va jusqu’à provoquer ludiquement le lecteur en comparant le jeune homme au « héros d’un exercice de style ».

On peut alors parler de « détournement » du sens selon une logique digressive. Randa Sabry faisait justement remarquer que « toutes les définitions de la digression se ramènent à un constat d’écart. Qui digresse s’éloigne du sujet, s’écarte de son propos, s’égare en quittant la grand-route. Invariablement revient la référence à un plan discursif plus ou moins lointain duquel ou sur lequel se détache la digression » (2).

Le détour est un évitement référentiel…

Nous l’avons compris : les difficultés d’approche du détour tiennent à ce que le mot fait à la fois figure d’euphémisme et qu’il désigne une « clandestinité » (« se détourner de ») souvent transgressive. On peut alors affirmer que le détour est un « évitement référentiel », une ruse de langage, un stratagème. Deux exemples peuvent nous intéresser ici. Tout d’abord l’écriture automatique, inventée par André Breton en 1924. Caractéristique du Surréalisme, l’écriture automatique est selon l’auteur une « dictée de la pensée, en l’absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale » (3). L’exemple ci-dessous en est une parfaite illustration :

« Il y avait une fois un dindon sur une digue. Ce dindon n’avait plus que quelques jours à s’allumer au grand soleil et il se regardait avec mystère dans une glace de Venise disposée à cet effet sur la digue. »

Michael Riffaterre (4) faisait justement remarquer que « l’écriture automatique propose une phrase qui, à première vue, ne semble pas être un cas de non-sens. […]. Ce n’est que rétroactivement que l’absurdité saute aux yeux. » Comme on le comprend en effet, le texte est construit de manière à mystifier, à berner le lecteur, afin de rendre toute lecture référentielle impossible. Le détour, au niveau du langage, introduit donc une incompatibilité sémantique : le réel est certes décrit minutieusement, mais en fait tout semble se dérober : le sens véritable, c’est bien le sens dérivé !

Sous-entendu et implicite

On pourrait à cet égard s’interroger : le détour n’est-il pas précisément le mode du « non vouloir dire » pour mieux dire? Le marivaudage, si caractéristique des échanges amoureux dans les pièces de Marivaux (1688-1763) est sans aucun doute un bon exemple de détour. Synonyme de badinage galant, de préciosité, de discours alambiqué, le marivaudage est précisément un détour de langage fondé sur le jeu, la séduction et le quiproquo. Ce dialogue amoureux du Jeu de l’amour et du hasard (Acte I, scène 6) en est une bonne illustration.

« DORANTE. Ma foi, l’amour a plus de tort qu’elle, j’aimerais mieux qu’il me fût permis de te demander ton cœur, que d’avoir tous les biens du monde.
SILVIA, à part. Nous voilà grâce au ciel en conversation réglée. Haut. Bouguignon, je ne saurai me fâcher des discours que tu me tiens ; mais je t’en prie, changeons d’entretien, venons à ton maître ; tu peux te passer de me parler d’amour, je pense ?
DORANTE. Tu pourrais bien te passer de m’en faire sentir, toi.
SILVIA. Ahi ! je me fâcherai, tu m’impatientes, encore une fois laisse là ton amour.
DORANTE. Quitte donc ta figure. 
SILVIA, à part. À la fin, je crois qu’il m’amuse … Haut. Eh bien, Bourguignon, tu ne veux donc pas finir, faudra-t-il que je te quitte ? À part. Je devrais déjà l’avoir fait.
DORANTE. Attends, Lisette, je voulais moi-même te parler d’autre chose ; mais je ne sais plus ce que c’est.
SILVIA. J’avais de mon côté quelque chose à te dire ; mais tu m’as fait perdre mes idées aussi, à moi.
DORANTE. Je me rappelle de t’avoir demandé si ta maîtresse te valait.
SILVIA. Tu reviens à ton chemin par un détour, adieu. 
DORANTE. Eh non, te dis-je, Lisette, il ne s’agit ici que de mon maître.
SILVIA. Eh bien, soit, je voulais te parler de lui aussi, et j’espère que tu voudras bien me dire confidemment ce qu’il est ; ton attachement pour lui m’en donne bonne opinion, il faut qu’il ait du mérite puisque tu le sers.
DORANTE. Tu me permettras peut-être bien de te remercier de ce que tu me dis là, par exemple ?
SILVIA. Veux-tu bien ne prendre pas garde à l’imprudence que j’ai eue de le dire ?
DORANTE. Voilà encore de ces réponses qui m’emportent ; fais comme tu voudras, je n’y résiste point, et je suis bien malheureux de me trouver arrêté par tout ce qu’il y a de plus aimable au monde. 
SILVIA. Et moi je voudrais bien savoir comment il se fait que j’ai la bonté de t’écouter, car assurément, cela est singulier ! »

Ces jeux verbaux faits de sous-entendus et d’implicites traduisent ludiquement une sorte de « fictionnalisation » du réel propre à évoquer les troubles du cœur. Comme le fait remarquer justement Amalia Rodriguez Somolinos, « les pièces de Marivaux traduisent le jeu de la vie, un jeu qui est fait de masques, de personnages qui se cachent derrière des mots, qui ignorent leurs propres sentiments et qui ne les découvrent qu’à travers le langage. Le langage reflète donc ce jeu qu’est la vie et il sert à la fois à lever le masque ; il constitue un instrument de démasquage » (5). Ainsi, ce qu’il y a de stimulant intellectuellement dans l’idée de détour, c’est qu’elle introduit une altérité dans le fonctionnement du discours en lui niant précisément son caractère déterministe par l’introduction de l’écart et de la digression.

« Faire catleya »

Avant de terminer cette étude, je voudrais évoquer un passage très connu d’À la Recherche du temps perdu de Marcel Proust. Plus précisément dans Un amour de Swann, le narrateur use d’une métaphore non moins célèbre « faire catleya »… (Le cattleya, écrit avec un seul « t » par Proust, est une orchidée originaire d’Amérique du sud). Je vous laisse lire le texte avant de le commenter :

« Mais il était si timide avec elle, qu’ayant fini par la posséder ce soir-là,  en commençant par arranger ses catleyas, soit crainte de la froisser, soit peur de paraître rétrospectivement avoir menti, soit manque d’audace pour formuler une exigence plus grande que celle-là (qu’il pouvait renouveler puisqu’elle n’avait pas fâché Odette la première fois), les jours suivants il usa du même prétexte. Si elle avait des catleyas à son corsage, il disait : « C’est   malheureux, ce soir, les catleyas n’ont pas besoin d’être arrangés, ils n’ont pas été déplacés comme l’autre soir ; il me semble pourtant que celui-ci n’est pas très droit. Je peux voir s’ils ne sentent pas plus que les autres ? » Ou bien, si elle n’en avait pas : « Oh ! pas de catleyas ce soir, pas moyen de me livrer à mes petits arrangements.» De sorte que, pendant quelque temps, ne fut pas changé l’ordre qu’il avait suivi le premier soir, en débutant par des attouchements de doigts et de lèvres sur la gorge d’Odette et que ce fut par eux encore que commençaient chaque fois ses caresses ; et, bien plus tard quand l’arrangement (ou le simulacre d’arrangement) des catleyas, fut depuis longtemps tombé en désuétude, la métaphore «faire catleya», devenue un simple vocable qu’ils employaient sans y penser quand ils voulaient signifier l’acte de la possession physique —où d’ailleurs l’on ne possède rien— survécut dans leur langage, où elle le commémorait, à cet usage oublié. Et peut-être cette manière particulière de dire « faire l’amour » ne signifiait-elle pas exactement la même chose que ses synonymes. »

Comme vous le voyez, l’expression « faire catleya » euphémise la réalité physique selon une logique de détournement qui transforme le sens littéral (« faire l’amour ») en « caresse verbale », et qui amène à penser que le sens littéral pourrait être un leurre. Le sous-entendu constitue donc le véritable objet du message. Le détour amène ainsi à l’incertitude et au code secret entre Swann et Odette. La rhétorique amoureuse du cattleya semble détourner le signifié amoureux de son contexte référentiel pour le situer davantage dans l’ordre du pur signifiant, de l’émotionnel et de l’esthétiqueOn pourrait d’ailleurs affirmer de la Recherche du temps perdu que c’est un roman du détour : la réalité semblant échapper perpétuellement au narrateur. Pour Swann, se représenter le réel, c’est s’en détourner. Aussi le narrateur n’arrête-t-il d’explorer le réel tout en s’en distançant. Le thème de l’amour impossible ne cesse d’habiter ce roman du retour en arrière : entre le réel et l’irréel, entre la présence et l’absence, la femme désirée apparaît dans toute son opacité, son étrangeté, comme une fleur inaccessible. La « recherche du temps perdu » est donc bien celle d’un impossible détour…

Conclusion :  le détour a-t-il un « sens » ?

Comment conclure cette étude? En premier lieu, j’insisterai sur les rapports entre détour et digression. Dans tous les textes que nous avons parcourus, c’est bien la distance, la séparation, la digression qui font naître le détour. Maurice Laugaa faisait remarquer à propos de la digression qu’elle « représente bien dans un texte quelconque la fiction d’un ailleurs substitutive et intercalaire, elle s’insère à la place du rien » (6). Parce qu’il est digressif, le détour appartient donc à l’ordre de la transgression : nous avons vu avec Queneau ou Breton par exemple qu’il mettait en jeu délibérément une capacité à la dérision, à la provocation. Peut-être est-ce là son sens véritable ? Le détour serait ainsi une invitation à franchir la limite du « comme il faut », du non-sens pour retrouver le sens véritable. Je vous laisse méditer en conclusion ce passage de l’Exégèse des lieux communs de Léon Bloy :

« Être comme il faut. Règle sans exception. Les hommes dont il ne faut pas ne peuvent jamais être comme il faut. Par conséquent, exclusion, élimination immédiate et sans passe-droit de tous les gens supérieurs. Un homme comme il faut doit être, avant tout, un homme comme tout le monde. Plus on est semblable à tout le monde, plus on est comme il faut. C’est le sacre de la Multitude. »

Face à ce « sacre de la multitude », le détour ne serait-il pas finalement un retour à soi-même ?

© Bruno Rigolt, Lycée en Forêt (Montargis, France)

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(1) Nom d’une ligne de tramway (Contrescarpe-Champerret) dans le Paris contemporain de l’auteur ; (2) Randa Sabry, Stratégies discursives… Digression, transition, suspens. EHESS Paris 1992 ; (3) André breton, Manifeste du Surréalisme, 1924 ; (4) Michael Riffaterre, Sémiotique de la poésie, éditions du Seuil, Paris 1983 ; (5) Amalia Rodriguez Somolinos, Énonciation et pragmatique : le marivaudage. Pour lire l’étude en ligne, cliquez ici ; (6) Maurice Laugaa, « Le Théâtre de la digression dans le discours classique », Semiotica IV, La Haye, 1971 
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Publié par

brunorigolt

Bruno Rigolt Docteur es Lettres et Sciences Humaines Prix de Thèse de la Chancellerie des Universités de Paris Professeur de Lettres Modernes et de Culture générale au Lycée en Forêt (Montargis, France).